L’arc de décharge

, par  Jean-Luc

Arc bandé en plein mur, au-dessus d’ouvertures, portes ou fenêtres, pour décharger la pression verticale de la maçonnerie supérieure et la dévier vers des points d’appui latéraux, en soulageant ainsi les parties sous-jacentes : le linteau est déchargé par un tel arc.
Les Égyptiens avaient recours à des chambres de décharge : linteaux horizontaux, séparés par des vides et surmontés d’une voûte brisée en deux blocs, le tout noyé dans la masse (notamment au-dessus de la salle du sarcophage de la pyramide de Khéops). Ce principe était connu des Maya et des Mycéniens, qui utilisaient des vides triangulaires (souvent occupés par des bas-reliefs comme à la porte des Lionnes à Mycènes) au-dessus des linteaux pour faire office d’arcs de décharge (trésor d’Atrée, Mycènes). Ce sont les Grecs qui inventèrent le véritable arc de décharge : la porta Rosa de Velia ( IVe s.), en Campanie, en offre un très bel exemple. Les Romains utilisèrent très souvent l’arc de décharge dans leurs innombrables constructions de brique ou de pierre.

© 1995 Encyclopædia Universalis France S.A.Tous droits de propriété intellectuelle et industrielle réservés

Navigation

AgendaTous les événements

juillet 2020 :

Rien pour ce mois

juin 2020 | août 2020

Annonces

  • Le masque d’Anubis enfin disponible.

    Le masque d’Anubis est maintenant disponible en version ebook au format Kindle chez Amazon

    La Couverture

    La version papier est disponible sur Lulu.com

    Le pitch :

    Thèbes au Nouvel Empire, des jeunes filles disparaissent mystérieusement dans l’ancienne capitale de l’Égypte.
    L’enquête est confié à un jeune Medjaï de la police de Pharaon, qui aidé par une praticienne d’origine libyenne va bien vite mettre la main sur un suspect. Mais les apparences sont parfois trompeuse...

Brèves Toutes les brèves