Le ka

, par  Jean-Luc
Ka du pharaon Ramsès II, Nouvel Empire

Cette une des notions abstraits de l’Ancienne Egypte la plus difficile à définir exactement. Rien dans notre langue ni dans nos conceptions moderne ne correspond à cette notion. Le ka est une manifestation des forces vitales autant dans sa forme créatrice que conservatrice. Il peut désigner la puissance de création que possède une divinité ou les forces d’entretien qui forment Maât, l’équilibre universel.

Passer à son ka signifie mourir et les statues que l’on retrouve dans le serdab sont des "statues de ka". Les formules funéraires s’adressent toujours au "ka du défunt" et même de son vivant un Egyptien peut voir son "ka accru par Pharaon. Réservoir des forces vitales d’ou provient toute vie, grâce auquel toute vie subsiste (par le kaou, l’alimentation, l’accroissement de pouvoir ou l’enrichissement matériel ) et auquel toute vie retourne après la mort, le ka est comparable à la "force vitale" des peuplades africaines comme le Ménébé des Oulé ou le Muntu des Bantous.

Ka du pharaon Hor, statue en bois Moyen Empire

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    Thèbes au Nouvel Empire, des jeunes filles disparaissent mystérieusement dans l’ancienne capitale de l’Égypte.
    L’enquête est confié à un jeune Medjaï de la police de Pharaon, qui aidé par une praticienne d’origine libyenne va bien vite mettre la main sur un suspect. Mais les apparences sont parfois trompeuse...

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