Néfertiti est-elle une princesse étrangère ?

L’une des principales énigmes concernait la célèbre Néfertiti et son origine. Mais d’où venait cette femme dont on a perdu la trace pendant des années ?

Les anciens Egyptiens ayant souhaité faire disparaître des souvenirs, le couple Néfertiti-Aménophis, dit Akhenaton, qui avait rejeté certaines divinités, au profit d’Aton, et avaient fait détruire les statues et les représentations des deux souverains.
Les rois égyptiens contribuèrent largement à cette damnation marioe moria. Heureusement, comme dans toutes ces entreprises, les ouvriers oublièrent quelques inscriptions ou images du couple impopulaire.
Bien que le travail ait été munitieusement effectué et que la villa d’Akhenaton créée par le couple ait été détruite le buste de Néfertiti, aujourd’hui exposé au musée de Berlin et que les Antiquités égyptiennes voudraient « récupérer », a permis de retrouver la piste de cette reine célèbre. Au moment des premières découvertes à Akhetaton, les noms d’Akhenaton et de Néfertiti étaient en effet inconnus. Les chercheurs croyaient le site d’Akhetaton plus récent.

Mais la découverte de ce buste devenu célèbre ne donna pas, tout d’abord, d’indication sur l’inconnue. Plusieurs thèses furent élaborées à partir de la correspondance que les rois du Mitanni, région de l’ancienne Asie, entretenaient avec l’Egypte. Dès le règne de Thoutmosis IV, les rois mitanniens offraient aux pharaons des princesses en échange de dons conséquents. Ses successeurs apprécièrent ces Asiatiques et les placèrent dans leurs harems, nombreux et peuplés de centaines de femmes. Des lettres échangées entre le roi du Mitanni et Aménophis III prouvent que le pharaon accepta à sa cour une dénommée Gelucepa puis une certaine Taduhepa, filles du souverain mitannien. Le roi mitannien reçut pour ce don des lingots en or du pharaon. Dans ses messages adressés au souverain égyptien, il se plaint de ne ps avoir obtenu l’or promis. Peut-être le pharaon remit-il à son homologue étranger des objets plaqués d’or et non des lingots en or pur. Le roi mitannien adresse même des reproches à la reine Tiyi pour qu’elle intervienne auprès de son mari ainsi qu’à Aménophis IV-Akhenaton à qui le roi asiatique rappelle volontiers qu’Aménophis III n’avait pas tenu parole. Cette Taduhepa aurait été assimilée à Néfertiti qui aurait pris ce nom après son installation à la cour égyptienne selon les vœux d’Aménophis III.

Elle aurait été la favorite du roi avant d’épouser son fils. Une version précise même qu’elle aurait, pour la première fois, rencontré Aménophis IV quand le prince avait été envoyé par son père dans un pays allié de l’Egypte, pour parfaire son éducation et connaître les tributaires de son pays. Aussitôt attiré par la très jeune fille, Aménophis IV aurait convaincu l’un des proches conseillers du roi qui l’accompagnait de négocier son futur mariage avec le roi mitannien. Ce dernier, qui avait tout intérêt à unir son petit pays à l’Egypte, aurait accepté cette union à la demande de Aÿ, principal collaborateur d’Aménophis III et frère supposé de la reine Tiyi. Curieux de connaître cette jeune fille dont on lui parlait en bien, le pharaon Aménophis III l’aurait fait venir à la cour puis épousée sans tenir compte des engagements du roi mitannien vis-à-vis de son fils. L’Asiatique gagnait au change en donnant en mariage à sa fille un roi plutôt qu’un prince...

Taduhepa était-elle bien Néfertiti ? On savait que les Asiatiques adoraient déjà le dieu soleil et que les filles du roi mitannien étaient arrivées à Thèbes avec des vaisseaux à la proue ornée de la divinité solaire. Depuis le règne de Thoutmosis IV, elles encourageaient sans doute l’entourage du roi à honorer ce dieu supérieur donnant naissance aux hommes, aux bêtes et aux plantes. Si Néfertiti était asiatique et qu’elle adorait le Soleil, il semblait subitement évident qu’elle ait convaincu son époux d’honorer la divinité solaire plus que les autres dieux. Néfertiti aurait alors été à l’origine de ce changement brutal de religion en Égypte. Cette thèse aurait été séduisante si Aménophis IV-Akhenaton n’avait pas déjà été attiré par le dieu et si Aménophis III lui-même avait accueilli ce changement de religion avec réticence, ce qui ne paraît pas être le cas. Ni la reine Tiyi ni son époux Aménophis III n’étaient manifestement hostiles à la création d’Akhetaton et à l’adoration du dieu Aton.

Si Néfertiti n’était pas originaire d’Asie, d’où venait-elle ? Elle pouvait tout simplement appartenir à la famille royale ou fréquenter la cour. Elle était donc égyptienne. Taduhepa était une autre femme, fille du roi mitannien puis favorite d’Aménophis III.

Qui est Kiya, cette femme qui apparaît à la cour d’Aménophis III puis d’Aménophis IV-Akhenaton et qui a un rôle essentiel ? A-t-elle donné des enfants au pharaon ?

Une autre jeune femme du nom de Kiya a soulevé bien des polémiques ! Kiya était-elle Néfertiti ? Aménophis III aurait-il appelé ainsi la future épouse de son fils ? Kiya était-elle plutôt Taduhepa ? Cette dernière version est plus plausible. Taduhepa aurait pris le nom égyptien de Kiya en s’installant à Thèbes.

Elle est devenue favorite d’Aménophis III alors que le pharaon était déjà vieux et elle espérait peut-être devenir l’épouse d’Aménophis IV qui fut finalement marié à Néfertiti.

Il ne semble pas qu’elle ait donné des enfants au pharaon. Mais elle a peut-être eu un fils avec Aménophis IV dont elle serait également devenue la favorite.

Aménophis IV-Akhenaton préférait-il Kiya à sa femme ?
Néfertiti et a-t-il relégué la Grande Epouse royale dans une aile du palais pour mettre sa favorite en avant ?

De nombreuses légendes ont couru quand Néfertiti a disparu. L’une d’entre elles racontait que le roi avait rejeté sa femme parce qu’elle était incapable de lui donner un fils. Néfertiti et Aménophis IV-Akhenaton n’ont eu en effet que six filles. En revanche, Kiya avait peut-être eu un fils avec Aménophis IV et cet enfant pourrait bien être Toutankhamon à moins que la reine Tiyi n’ait conçu ce dernier avec son propre fils, ce qui paraît suspect vu l’âge auquel elle l’aurait mis au monde ! Il est plus plausible de penser que la favorite Kiya a été mise en avant après la disparition de Néfertiti.

Néfertiti était-elle vraiment considérée comme une déesse ? Était-il concevable à son époque qu’une reine fût assimilée à une divinité ? Quel était son rôle à la cour ?

Néfertiti était la Grande Épouse royale d’Aménophis IVAkhenaton. Aucune reine, à l’exception de Tiyi, n’avait été divinisée de son vivant. La reine Ahmès-Néfertari, première Grande Épouse de la XVIlle dynastie, avait été, comme on l’a vu, divinisée après sa mort. Il n’y avait aucune raison pour que Néfertiti fût divinisée lorsque son époux était devenu roi. Toutefois, quand le couple s’installa en Moyenne Égypte et concentra son activité sur les honneurs faits au dieu Aton, chantant des hymnes, en composant parfois, donnant chaque jour des offrandes au dieu solaire, fréquentant quotidiennement ses autels, le roi crut bon de choisir pour son dieu préféré une parèdre digne de lui.
Tous les dieux égyptiens avaient une épouse. Puisque le dieu Amon avait comme femme la déesse Mout, il était normal que le dieu Aton ait, lui aussi, son épouse. Le pharaon choisit alors Néfertiti pour l’accompagner. Elle devint non seulement reine auprès d’Aménophis IV-Akhenaton mais aussi déesse auprès du dieu Aton. Le peuple égyptien devait sans doute la vénérer comme telle. Si le clergé d’Aton, nouvellement élu, acceptait sans broncher cet état de fait, le clergé d’Amon et les autres prêtres étaient sans doute révoltés par ces nouvelles coutumes contraires à celles de l’histoire égyptienne.
Néfertiti est parfois représentée en compagnie d’autres déesses, preuve qu’elle fait bien partie du panthéon égyptien à l’époque amarnéenne. Ainsi se trouve-t-elle auprès des déesses Nephtys, Selket, Isis et Neit sur le sarcophage de son époux afin de le protéger comme toutes les autres des agressions extérieures. On lui reconnaît donc ce pouvoir divin.

Néfertiti pouvait-elle devenir la femme d’un dieu qui n’avait aucune forme humaine ?

Aménophis IV-Akhenaton inaugura aussi une nouvelle forme de divinité puisque le dieu Aton ne ressemblait pas, comme les autres dieux, à des hommes ordinaires. Il était représenté par un symbole : le disque solaire. Il paraissait donc curieux que Néfertiti devînt l’épouse d’un simple symbole. Elle est à la fois à son service et l’assiste en tant que compagne. Ce disque solaire envoie des rayons régénérants qui touchent la famille royale. Ainsi, apparaît-il sur les murs de la tombe du fonctionnaire Ramosé dans la Vallée des Nobles de Thèbes-Ouest et sur des bas-reliefs.

Ce disque n’était donc pas considéré par le roi comme un objet mais comme une véritable divinité.

Quand Néfertiti disparaît-elle ? Que devient-elle ?

Dès l’Antiquité, Néfertiti fut au centre de récits plus ou moins mythiques. Cela signifie peut-être qu’elle était adorée du peuple et des courtisans. Pour quelles raisons ? Était-elle d’une beauté exceptionnelle ? Contrairement aux idées reçues, Néfertiti était petite et peu attrayante. Elle est ainsi représentée en compagnie de son époux. Son visage est assez ingrat.

Le fameux buste du sculpteur Thoutmès, exposé au musée de Berlin, que l’on a retrouvé et que l’on a longtemps identifié à Néfertiti n’avait apparemment rien de commun avec les véritables traits de la reine. On sait, en revanche, que Néfertiti aimait se faire remarquer par des tenues ou des coiffures originales. Comme d’autres Grandes Épouses, elle était sans doute imitée par les Égyptiennes de son temps. Ses perruques qui laissaient le cou dégagé avaient été conçues à partir des coiffures de soldats nubiens. Les Égyptiennes, qui étaient habituées aux perruques longues et épaisses, souvent frisées, avaient dû s’étonner de ces nouveaux modèles... Mais était-ce suffisant pour que Néfertiti fût adulée et admirée au point de donner naissance à des légendes dès sa disparition ? Était-elle à ce point regrettée ?
On l’a vu, certains ont pensé qu’elle avait été rejetée par son époux et qu’elle habitait une aile du palais à l’écart des appartements du roi. D’autres thèses la disaient en voyage. Il est vrai qu’il était difficile, à l’époque, pour les étrangers, de savoir quand une reine disparaissait, s’ils ne recevaient pas d’information d’Egypte. Aménophis III avait pris l’habitude de faire résumer les principaux événements de son règne au dos de scarabées en pierre et de les faire porter dans l’ensemble du royaume, voire même au-delà. Ainsi, les alliés et les ennemis de l’Égypte étaient-ils au courant des mariages, des décès ou des naissances importants. Mais nous ne possédons rien sur la mort de Néfertiti.

De nombreuses autres hypothèses, assez fantaisistes, ont été avancées. On a dit qu’Aménophis IV-Akhenaton était devenu homosexuel et qu’il vivait avec Sémenkharê. Il aurait alors éloigné de la cour Néfertiti qu’il n’aimait plus. Néfertiti serait devenue corégente de son époux et aurait pris un nom d’homme, faisant alors oublier le sien. Après la mort de son mari, elle aurait régné seule sous le nom de Sémenkharê ! D’aucuns ont encore affirmé que Néfertiti aurait dirigé le pays avec Toutankhamon...

Il est vrai que Sémenkharê a succédé pendant quelques années à Aménophis IV-Akhenaton. Mais il semble que ce jeune roi ait été le fils d’Aménophis III plutôt que le nouveau compagnon d’Akhenaton.
Faute d’éléments à ce sujet, l’historien est obligé de considérer les faits. On ne parle plus de Néfertiti après l’an 13 du règne et elle ne réapparaît plus à la cour. Le nom d’une de ses filles remplace même le sien sur certaines inscriptions. Son époux semble épouser ses propres filles, peut-être pour assurer sa succession. Alors que la peste tue de nombreux Egyptiens et n’épargne pas la famille royale, quoi de plus normal que de penser que la reine Tiyi, la reine Néfertiti et le roi Akhenaton ont eux aussi été victimes de la maladie ?

Quelles seraient les dernières représentations de la reine Néfertiti avant sa « mystérieuse » disparition ? Si elle est morte encore jeune, pourquoi a-t-on retrouvé des représentations de Néfertiti en reine âgée ?

En l’an 12 du règne, Néfertiti est présente à la fête donnée par son époux Aménophis IV-Akhenaton en Moyenne Egypte. Le couple est entouré de ses six filles. Mais Néfertiti disparaît peu après. Nous n’avons, retrouvé aucune trace de ses funérailles dans la tombe royale. Seul un ouchebti, petite statuette déposée auprès des morts, dont les fragments sont actuellement exposés au Louvre et au Brooklyn Museum, fait allusion à Néfertiti et a été découvert dans le tombeau royal. La reine est donc morte à Akhetaton et elle y aurait été enterrée.
Que peut-on conclure de la statuette de Néfertiti représentée âgée par le sculpteur Thoutmès ? La légende rapporte que celui-ci était amoureux de la reine et qu’il prenait plaisir à faire d’elle des bustes magnifiques. Pourquoi la faire plus vieille qu’elle n’était ? La seule explication est que le sculpteur cherchait à représenter une femme qui avait perdu sa fécondité ou une reine qui avait été supplantée par sa fille Maketaton, capable de donner un héritier à Aménophis IV-Akhenaton. Une thèse plus fantaisiste affirme que le sculpteur, malheureux en amour, se serait vengé en représentant son égérie en vieille dame...

Qui a donc été enterré dans la tombe 55 de la Vallée des Rois ? Akhenaton ? Tiyi ? Un autre membre de la famille royale ?

Bien des mystères planent encore sur ces questions. Si la momie de Kiya n’a jamais été retrouvée, ses quatre vases canopes protégeant ses viscères paraissent avoir été découverts dans la tombe 55 de la Vallée des Rois. Son visage ainsi que celui de Meritaton sont parfaitement reconnaissables sur les vases bien que le nom du propriétaire n’y figure pas.

A qui, donc, appartenait le cercueil de cette tombe ? Il avait été créé pour une femme « aimée d’Akhenaton » comme l’indiquait une inscription. Mais le nom du défunt avait été modifié ! Qui avait été enterré là ? Aménophis IlI ? Sémenkharê ? Aménophis Ill ? Tiyi ? Aménophis IV-Akhenaton ? Toutankhamon dont on avait découvert les sceaux ? Les bandelettes du corps, volées dans le laboratoire où elles devaient être analysées au début du XXe siècle, portaient le nom d’Akhenaton. Les briques magiques protégeant le défunt étaient également au nom d’Akhenaton. Des panneaux retrouvés portaient en revanche le nom de Tiyi et non celui d’Akhenaton. Il aurait, toutefois, était normal que Kiya ait été enterrée là où se trouvaient ses vases canopes, ce qui paraissait le plus plausible.

La momie pouvait-elle nous aider à identifier celui ou celle qui avait été enseveli à cet endroit ? Le corps était de petite taille et avait une dentition parfaite.

Comme aucune photo n’avait été faite avant que la momie ne fût touchée par les archéologues, il est aujourd’hui d’autant plus difficile de l’identifier que celle-ci avait été abîmée dès qu’on avait tenté de transporter le corps. Certains sont persuadés qu’il s’agit de Tiyi, d’autres d’Akhenaton.

Après des analyses plus précises, il fut enfin établi que la momie était bien celle d’un homme jeune, de moins de vingt-cinq ans, au groupe sanguin extrêmement rare, le même que celui de tous les membres de la famille royale ! La momie ressemble à Toutankhamon et à Thoutmosis IV. Qui correspond à cette description si ce n’est Sémenkharê, le successeur d’Aménophis IV-Akhenaton, fils d’Aménophis III ?

Néfertiti avait-elle des frères et sœurs ? En a-t-on retrouvé trace ou était-elle fille unique comme le dit souvent la légende ?
S’ils existaient, où avaient-ils été enterrés ?

Néfertiti est souvent représentée avec son mari et ses filles. Mais peu d’éléments évoquent sa vie antérieure. Nous avons reconstitué d’une manière hypothétique sa cellule familiale. Elle aurait eu une sœur du nom de Moutenedjmet qui aurait été séduite par le général Horemheb. Ce dernier, n’étant pas lié à la famille royale, n’était peut-être pas le mari que Néfertiti aurait voulu pour sa sœur. Comme tous les soldats, il devait être rustre et plus habitué à la vie des camps et aux expéditions qu’à la cour et aux salons.

Quand Moutenedjmet le rencontra, Horemheb s’était pourtant déjà distingué sous le règne d’Aménophis III. Brillant général, il était redouté de tous les ennemis de l’Egypte et il avait su protéger le pays des envahisseurs. Son rôle était déterminant puisqu’il était responsable de l’armée égyptienne. Peu à peu, il était devenu chef des armées, l’un des titres les plus importants.

La Grande Epouse royale, Néfertiti, avait peut-être prévu pour sa sœur un autre époux moins âgé et plus habitué à la vie du palais. Horemheb devait, en effet, être plus vieux que Moutenedjmet.
En outre, le « roturier », qui était ambitieux et imbu de lui-même, comme le prouvent les inscriptions de sa tombe de Saqqarah, pouvait profiter de cette union pour s’imposer sur le trône d’Egypte et devenir menaçant pour le couple royal. La puissance qu’il avait en tant que chef des armées devait le faire redouter de tous, y compris du pharaon. Il lui était facile de prendre la tête de l’ensemble des soldats qu’il savait si habilement haranguer pour les faire marcher sur le palais royal afin de s’emparer du pouvoir. Il est donc difficile d’affirmer qu’Horemheb a épousé la sœur de Néfertiti par amour. Déjà rompu aux manœuvres de la cour même s’il en était le plus souvent éloigné, aussi malin dans les coulisses du palais que dans une bataille, calculateur et fin stratège, Horemheb avait sans doute immédiatement perçu tous les avantages qu’il pouvait attendre d’un mariage avec un membre de la famille royale. Après avoir obtenu de nombreux titres et pouvoirs, il était désormais susceptible de régner un jour.

Horemheb et Moutenedjmet n’eurent apparemment aucun enfant.

Moutenedjinet aurait été enterrée selon ses souhaits dans la tombe que son mari s’était fait construire à Saqqarah et dont la restauration vient d’être achevée par une équipe néerlandaise. Cette magnifique tombe où les exploits et les titres d’Horemheb sont rappelés n’aurait abrité que le corps de Moutenedjinet puisque Horemheb aurait jugé plus prestigieux de se faire enterrer dans sa seconde tombe, creusée dans la Vallée des Rois, à côté de celle de Toutankhamon. Des os de femme ont été récemment retrouvés dans la tombe de Saqqarah et pourraient être ceux de Moutenedjmet.

M.B.

Voir en ligne : lanouvellerepublique.com

AgendaTous les événements

juin 2020 :

Rien pour ce mois

mai 2020 | juillet 2020

Annonces

  • Le masque d’Anubis enfin disponible.

    Le masque d’Anubis est maintenant disponible en version ebook au format Kindle chez Amazon

    La Couverture

    La version papier est disponible sur Lulu.com

    Le pitch :

    Thèbes au Nouvel Empire, des jeunes filles disparaissent mystérieusement dans l’ancienne capitale de l’Égypte.
    L’enquête est confié à un jeune Medjaï de la police de Pharaon, qui aidé par une praticienne d’origine libyenne va bien vite mettre la main sur un suspect. Mais les apparences sont parfois trompeuse...